« Pactiques » et « Practiqueurs ». La vie politique à la la fin du règne de Henri III (1574-1589). [Ouvrage].
Contenu
Titre
« Pactiques » et « Practiqueurs ». La vie politique à la la fin du règne de Henri III (1574-1589). [Ouvrage].
[Texte remanié d'une thèse de doctorat, Histoire moderne, Paris IV, 2001, même titre].
[Texte remanié d'une thèse de doctorat, Histoire moderne, Paris IV, 2001, même titre].
Edition
Compte rendu de Solange Deyon, <i>Bulletin de la Société de l'Histoire du Protestantisme français</i>, 2006, t. 152, janvier-mars, p. 112-113
Auteur
LE PERSON, Xavier
Résumé
Présentation de l'éditeur :
Les hommes du temps d'Henri III dénonçaient souvent dans leurs écrits les « practiques » et « menées » du roi et des grands, qualifiant ainsi des agissements ou des comportements dissimulés, faits de ruse, de théâtralité et de duplicité qui corrompaient les relations d’amitié, de fidélité et d’obéissance. Si le temps des troubles de la Ligue fut celui de la violence, il fut aussi celui de la persuasion : les princes tramaient et défaisaient incessamment toutes sortes d’entreprises en « jouant » de leur influence. C’est à « ces grandz qui ne font traffique que de simulation », qui cachent leurs desseins derrière les masques de leur visage, que cette étude s’intéresse. Elle aborde les techniques de l’influence, les usages ambivalents du langage, les comportements équivoques destinés à persuader ou à tromper autrui. Elle s’attache à mettre en situation l’action et les propos du souverain et des gentilshommes dans le cadre concret de quelques affaires politiques analysées dans le détail. Fondée principalement sur des sources épistolaires ou des relations écrites au plus près des événements, elle tente de restituer l’ambiance d’un univers politique de la fin du XVIe siècle traversé par la rumeur qui, souvent manipulée, changeait et influençait sans cesse leurs décisions ou leurs actions. Le pouvoir et la puissance politique reposaient aussi sur la force des apparences.
Les hommes du temps d'Henri III dénonçaient souvent dans leurs écrits les « practiques » et « menées » du roi et des grands, qualifiant ainsi des agissements ou des comportements dissimulés, faits de ruse, de théâtralité et de duplicité qui corrompaient les relations d’amitié, de fidélité et d’obéissance. Si le temps des troubles de la Ligue fut celui de la violence, il fut aussi celui de la persuasion : les princes tramaient et défaisaient incessamment toutes sortes d’entreprises en « jouant » de leur influence. C’est à « ces grandz qui ne font traffique que de simulation », qui cachent leurs desseins derrière les masques de leur visage, que cette étude s’intéresse. Elle aborde les techniques de l’influence, les usages ambivalents du langage, les comportements équivoques destinés à persuader ou à tromper autrui. Elle s’attache à mettre en situation l’action et les propos du souverain et des gentilshommes dans le cadre concret de quelques affaires politiques analysées dans le détail. Fondée principalement sur des sources épistolaires ou des relations écrites au plus près des événements, elle tente de restituer l’ambiance d’un univers politique de la fin du XVIe siècle traversé par la rumeur qui, souvent manipulée, changeait et influençait sans cesse leurs décisions ou leurs actions. Le pouvoir et la puissance politique reposaient aussi sur la force des apparences.
Editeur
Genève, Droz
Année
2002
Type
Monographie
Pages
1177 p.
ISBN
9782600008204
Mot-clé
Ruses politiques
Manouvres politiques
Vie politique
Cour du roi
Édit de Nemours (18 juillet 1585)
Catherine de Médicis
Cardinal de Bourbon
Henri de Navarre (Henri IV)
Henri III (roi de France)
Protestants - Réforme
XVIe
Manouvres politiques
Vie politique
Cour du roi
Édit de Nemours (18 juillet 1585)
Catherine de Médicis
Cardinal de Bourbon
Henri de Navarre (Henri IV)
Henri III (roi de France)
Protestants - Réforme
XVIe